Le préfet de Paris Lallement sur la sellette ?

Violences sur les femmes à Paris !

Samedi soir, lors d’un rassemblement de milliers de femmes à Paris, la veille de la journée de la femme, des violences policières ont été commises sur des femmes !

Des féministes ont été poussées, pour certaines portées et jetées,ou encore trainées par les cheveux dans le métro parisien!

Personnalités politiques et associations féministes se sont indignées dimanche pour des faits  de “violences policières”, lors d’une manifestation “féministe” samedi soir à Paris, à la veille de la journée internationale des femmes.

Neuf personnes ont été interpellées, sept seront placées en gardes à vue, elles ont toutes été levées dimanche soir. “Aucune poursuite n’a été engagée à ce stade”, a précisé le parquet.

Shiappa justifie ces violences policières!

Marlène Shiappa actuelle ministre charger de l’égalité hommes /femmes, a justifié les violences policières, en expliquant sur Bfm TV  qu’un rapport faisant état, que le tracé de manifestation n’avait pas été respecté, toujours selon elle , les policiers ont donc du intervenir!

 

Lallement pointé du doigt!

Le samedi 7 mars le site Mediapart a mis en cause le préfet en dévoilant des notes émises par des hauts responsables de la gendarmerie et des CRS, évoquant entre autre des ordres irréguliers et douteux de la part du préfet Lallement!

La gendarmerie évoque aussi les nasses qui selon la loi doivent laisser une échappatoire aux manifestants, chose qui n’est pas respectée dans les faits, on peut régulièrement relevé des témoignages de manifestant  qui font état de nasses, suivi de charges et d’usage de gaz lacrymogène, sans que personnes ne puissent s’échapper, drôle de façon de dispersée une manifestation!

Le 15 octobre 2019,à Paris un chef de la gendarmerie avait désobéi aux ordres du préfet, jugeant la procédure de nasse «contraire au règlement,car il ne laissait aucune issue au manifestants nassés, Les faits se sont déroulés sur le pont de la Concorde, où des manifestants avaient demandé à la gendarmerie mobile de «calmement pouvoir quitter les lieux». Ils s’étaient pourtant retrouvés bloqués d’un côté par les gendarmes et de l’autre par la police, à fait usage de gaz lacrymogènes.des individus ont enjamber la rambarde du pont de la concorde pour echapper à la nasse, se mettant ainsi en danger au-dessus de la Seine».
Le chef d’escadron a donc pris la décision de désobéir aux ordres du préfet. Il a escorté les manifestants jusqu’au métro, dans le calme!

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, aurait selon son entourage, demandé à la préfecture de police un rapport sur cette manifestation.

A suivre…

Ci-dessous, la nasse des féministes à Paris

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